WW demande:
Apiculture, un hobby à la mode. Top ou flop?

La forte disparition des abeilles durant les dernières années ainsi que la prise de conscience de la population ont amené de plus en plus de monde à pratiquer l’apiculture. En effet de plus en plus de ruchers privés garnissent les jardins, les balcons et terrasses sur les toits. Mais est-il si simple de pratiquer l’apiculture comme hobby et quels sont les effets positifs sur la nature? Nous avons rassemblé quelques faits :

Savoir : Chacun peut devenir apiculteur! Il faut cependant préalablement se renseigner sur le sujet. Un soutien pratique et théorique tel qu’un cours sur l’apiculture peut être très utile.

Conditions préalables : Les voisins ainsi que le propriétaire doivent être informés. Des petits balcons et jardins ne sont pas propices car les abeilles ont besoin de place pour se sentir à l'aise.

L’équipement de base : une combinaison d’apiculteur, des gants d’apiculteur, un chapeau et voile d’apiculteur, un rucher, des outils comme un couteau à désoperculer, une brosse à abeilles ou encore un enfumoir.

Colonie d’abeilles : La plupart des apiculteurs commence avec 2 ou 3 ruchées (environ 40'000 abeilles par ruchée).

Vacation : Au printemps et en été, on devrait contrôler ses ruchées 1 à 2 fois par semaine. En hiver, un contrôle par mois suffit.

Coûts : Pour 2 ruchées (y compris les 2 ruchers et le matériel complet), il faut compter environ 2’500.- CHF.

Protection de l’environnement : Aussi longtemps que la production de miel n’est pas le but final, on peut voir l’apiculture comme un hobby qui a une influence positive sur la nature et notre environnement. Cela dépend cependant aussi de la sorte d’abeilles cultivées. Les bourdons ou autres abeilles sauvages sont dans le saupoudrage des abeilles beaucoup plus efficaces que les abeilles productrices de miel.

Conclusion de WW:
Un joli hobby qui fait du bien à notre environnement! On dit top!