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Comment se développe le diabète ?

Tout ce qu’il faut savoir sur les causes du diabète

Par Weight Watchers
Dernière mise à jour 5 mars 2024
Une table est dressée avec de nombreux aliments ZeroPoint comme des fruits et légumes frais, du poisson, des œufs, etc.

Ce qui se passe en cas de diabète est clair : il y a trop de sucre dans le sang. Ce qui souvent n’est pas clair, c’est la manière dont cela arrive. Des facteurs génétiques jusqu’au mode de vie, tu apprendras ici quelles peuvent être les causes du diabète de type 1, du diabète de type 2 et du prédiabète.

Comment se développe le diabète de type 1 ?

Le diabète de type 1 est parfois appelé « diabète juvénile », car on a longtemps pensé qu’il ne se manifestait que pendant l’enfance ou l’adolescence. On sait désormais qu’il peut survenir à tout âge. Une étude publiée dans The Lancet a révélé que 42 % des personnes atteintes de diabète de type 1 ont été diagnostiquées après l’âge de 30 ans.

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune chronique dans laquelle le système immunitaire se retourne contre son propre corps, et attaque et détruit les cellules du pancréas qui produisent l’insuline. L’insuline, une hormone qui fait baisser le taux de glycémie, est donc peu ou pas disponible et le taux de glycémie augmente en raison de ce manque d’insuline.

« Comme le système immunitaire détruit ces cellules productrices d’insuline dans le pancréas, celui-ci ne peut pas produire sa propre insuline. C’est pourquoi les personnes atteintes de diabète de type 1 doivent prendre de l’insuline tous les jours pour maintenir l’équilibre de leur glycémie », explique le Dr Tom Donner, professeur agrégé de médecine et directeur du Johns Hopkins Diabetes Center à Baltimore, aux États-Unis.

Les expert·e·s estiment que l e diabète de type 1 est en grande partie dû à des facteurs génétiques ou à des facteurs environnementaux encore inexpliqués. « Nous savons que des personnes peuvent avoir une prédisposition au diabète de type 1, mais nous ne savons pas avec certitude ce qui déclenche la maladie chez certaines personnes ayant cette prédisposition et pas chez d’autres », explique la Dre Jane Reusch, professeure de médecine, de bio-ingénierie et de biochimie et directrice adjointe du Ludeman Family Center for Women’s Health Research à l’Université du Colorado à Aurora, aux États-Unis. Beaucoup d’expert·e·s pensent que les facteurs environnementaux jouent un rôle dans ce phénomène.

Qu’est-ce qui augmente le risque de diabète de type 1 ?

Les scientifiques estiment que les antécédents familiaux (c’est-à-dire lorsqu’un parent ou un frère ou une sœur est atteint de la maladie) constituent le principal facteur de risque. Selon l ’American Diabetes Association, si les deux parents sont atteints de diabète de type 1, le risque que l’enfant en soit également atteint est compris entre 1 sur 10 et 1 sur 4.

Les scientifiques soupçonnent de plus en plus d’autres facteurs d’augmenter le risque de développer un diabète de type 1, à savoir

  • un âge plus élevé de la mère à la naissance (plus de 35 ans),

  • l’obésité infantile,

  • une alimentation riche en sucre et

  • des infections virales précoces, soit in utero, soit très tôt dans l’enfance.

La géographie joue probablement aussi un rôle. On ne sait pas pourquoi, mais des études montrent que le diabète de type 1 est plus fréquent sous les hautes latitudes. Ainsi, la Finlande signale la plus forte incidence de diabète de type 1 au monde.

Bien que le diabète de type 1 puisse se développer à tout âge, on observe que la maladie est particulièrement fréquente à deux moments de l’enfance ou de l’adolescence : entre 4 et 7 ans et entre 10 et 14 ans.

Comment se développe le diabète de type 2 ?

Contrairement au diabète de type 1, le corps produit encore un peu sa propre insuline dans le diabète de type 2, mais il ne peut pas l’utiliser correctement. En effet, les personnes atteintes de diabète de type 2 présentent souvent une résistance à l’insuline. Cela signifie que leur corps empêche l’insuline de remplir sa fonction, c’est-à-dire de transporter le sucre (glucose) du sang vers les cellules du corps et de les alimenter ainsi en énergie. Au lieu de cela, le sucre reste dans le sang et le taux de glycémie augmente. À cela s’ajoute le fait que la production d’insuline diminue globalement.

La cause du développement d’un diabète de type 2 est généralement une combinaison de prédispositions et d’un mode de vie peu sain, comme le surpoids ou l’obésité (adiposité) et le manque d’activité physique. Des études montrent qu’il existe un lien clair entre le diabète de type 2 et l’obésité, car un surpoids important peut entraîner une résistance à l’insuline.

Quelle est l’influence du poids, de l’alimentation et de l’activité physique sur le risque de développer un diabète de type 2 ?

S’il y a une chose que les scientifiques savent sur les facteurs environnementaux qui peuvent contribuer au développement du diabète de type 2, c’est que l’obésité, une mauvaise alimentation et le manque d’activité physique sont les principaux facteurs de risque. « Les personnes qui ont une alimentation équilibrée, qui perdent leurs kilos superflus et qui pratiquent régulièrement une activité physique peuvent améliorer leur sensibilité à l’insuline et améliorer leur taux de glycémie», explique Miriam Rohmann, diplômée en écotrophologie et experte en diabète chez WeightWatchers®. La bonne nouvelle, c’est que tout cela est entre nos mains. Examinons de plus près dans quelle mesure ces facteurs jouent un rôle.

Le poids

Un surpoids important (obésité) – c’est-à-dire un indice de masse corporelle (IMC) de 30 ou plus – est le principal facteur de risque du diabète de type 2. Pourquoi ? L’excès de poids fait que les cellules absorbent moins bien le glucose, ce qui provoque une résistance à l’insuline, un facteur de risque avéré de diabète de type 2.

L’endroit où se trouvent les bourrelets de graisse joue un rôle important. Les dépôts de graisse dans la région abdominale, en particulier, peuvent favoriser la résistance à l’insuline. Cette graisse abdominale, également appelée graisse viscérale, ne se voit pas, car elle entoure les organes internes et déclenche des processus inflammatoires dans le corps, qui favorisent à leur tour la résistance à l’insuline.

L'alimentaion

Une alimentation riche en sucre et en graisses saturées peut entraîner une surcharge pondérale, qui favorise à son tour l’apparition du diabète de type 2. Parallèlement, ces deux saboteurs peuvent également augmenter directement le risque de diabète de type 2, car ils favorisent la résistance à l’insuline.

Il est recommandé d’adopter une alimentation riche en fruits et légumes frais, en produits à base de céréales complètes, en viande de volaille maigre, en poisson, en légumineuses et en graisses saines.

L’exercice physique

Faire de l’exercice moins de trois fois par semaine augmente le risque de diabète de type 2. En effet, selon les études et les directives de l’ American Heart Association, il faut au moins 150 minutes d’exercice par semaine pour aider à réguler la glycémie. Mais, pas d’inquiétude : on entend par activité sportive tout type d’activité, qu’il s’agisse de se promener, de faire le ménage, de courir avec les enfants – bref, tout ce qui permet de rester en mouvement !

Quel est l’impact d’autres maladies sur le risque de diabète de type 2 ?

Une tension artérielle élevée et des taux de cholestérol élevés (en particulier chez les personnes présentant des taux de triglycérides élevés) favorisent le développement d’un diabète de type 2. « Cette combinaison de maladies est appelée syndrome métabolique. Chaque pathologie du syndrome métabolique augmente en outre le risque de maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux », explique le Dr Tom Donner.

Une perte de poids modérée, le passage à une alimentation plus saine et plus d’activité physique peuvent réduire le risque de développer toutes ces maladies.

La tension artérielle

L’hypertension, également appelée hypertonie, affecte le cœur et est également fréquente chez les personnes souffrant de diabète. Les recherches montrent que l’hypertension est deux fois plus fréquente chez les personnes atteintes de diabète. De plus, les personnes souffrant d’hypertension sont plus susceptibles de développer une résistance à l’insuline et donc un diabète

Le taux de cholestérol

De faibles valeurs de cholestérol HDL – aussi appelé « bon » cholestérol– et/ou des taux élevés de triglycérides peuvent augmenter le risque de diabète de type 2 et de maladies cardio-vasculaires, car ils ont un impact direct sur la glycémie.

Aperçu des facteurs de risqueSource : Landgraf et al: Therapie des Typ-2-Diabetes. In: Diabetologie und Stoffwechsel 2021; 16(S 02): S168-S206

Le prédiabète est-il causé par les mêmes facteurs que le diabète de type 2 ?

En cas de prédiabète, les taux de glycémie sont déjà élevés, mais pas encore au point de pouvoir poser un diagnostic de diabète. Une glycémie à jeun comprise entre 100 et 125 mg/dl indique un prédiabète; à 126 mg/dl ou plus, il s’agit d’un diabète.

Comme pour le diabète de type 2, les causes spécifiques du prédiabète ne sont pas connues avec précision, mais on sait que la prédisposition génétique, le surpoids (notamment la graisse abdominale) et le manque d’activité physique jouent un rôle.

Les facteurs de risque sont les mêmes que pour le diabète de type 2 :

  • charge familiale,

  • origine ethnique,

  • âge,

  • surpoids ou obésité,

  • manque d’activité physique, et

  • présence d’autres maladies telles que l’hypertension, des taux de cholestérol élevés et les maladies cardio-vasculaires.

Questions fréquentes sur le diabète

Ce contenu est uniquement à titre informatif et ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Il ne doit pas être considéré comme un substitut aux conseils de votre professionnel de santé.