WW demande :
Faut-il s’emballer pour les magasins en vrac ?

Le concept de faire ses achats en vrac se démocratise et s’inscrit dans une tendance écocitoyenne qui séduit de plus en plus de consommateurs. La vente en vrac permet certes de réduire les emballages et suivre un mode de vie plus écologique, mais s’inclut-il facilement dans notre quotidien et qu’en est-il de son aspect économique ? Nous avons rassemblé quelques informations sur le sujet.

Le concept : Des magasins qui vendent leurs produits sans emballage. Les produits sont souvent issus de l’agriculture biologique et/ou régionale.

Les produits disponibles : Tous les aliments secs comme les pâtes, le riz, les céréales, les légumineuses, les fruits secs, etc. Bien-sûr aussi du pain, des fruits et des légumes. On y trouve aussi souvent du café, du thé, des condiments, des biscuits, des huiles et même des produits d’entretien (savons liquides, nettoyants pour sols, etc.) et cosmétiques. Il sera cependant plus difficile d’y trouver des produits laitiers.

Le matériel nécessaire : Il faut un minimum de préparation avant de faire ses courses en vrac. Tu auras besoin de sacs en papier ou de sacs en coton réutilisables ou encore des filets très pratiques pour les fruits et légumes. Et sinon, c’est avec des bocaux en verre que tu pourras stocker tes aliments. A noter qu’il est nécessaire de laver et stériliser le bocaux neufs dans de l’eau bouillante avant tout usage.

L’offre : De plus en plus d’épiceries durables ou de mini-supermarchés font leur apparition dans les villes en Suisse. Presque chaque canton suisse a un magasin en vrac. L’offre s’agrandit puisqu’une foule de petits projets voient le jour. Certes, beaucoup de gens doivent encore faire des kilomètres en voiture pour trouver une épicerie en vrac, ce qui n’est guère écologique !

Les coûts : Seulement la quantité consommée sera payée puisque le consommateur décide de combien il achète. Cela peut donc être plus économique. Les produits sont aussi moins chers au kilo puisqu’ils sont débarrassés de leurs emballages. Le vrac n’est cependant pas la solution la moins chère du marché puisqu’on y trouve des produits bio ou régionaux qui seront, au supermarché, également plus chers que les produits des discounters par exemple. Le rapport qualité/prix est en revanche excellent.

Les challenges :

  • Acheter en vrac demande un minimum d’organisation.
  • Assortiment de produits plus petit.
  • Souvent plus cher que dans un supermarché.
  • L’offre reste encore à être développée car tant que l’assortiment et le nombre de surfaces en vrac restent limités, la grande surface aura toujours le dessus.

Tu aimerais le tester par toi-même ? Voici une liste des magasins en vrac en Suisse.



 

Conclusion de WW :

Un grand plus pour notre environnement mais encore difficile à inclure dans la vie de tous les jours.