Nous avons testé pour vous : le tennis !
A l'occasion de la journée mondiale du Tennis ce samedi 5 mars, nous l'avons testé pour vous. Premières impressions, sensations, surprises... Découvrez ce que nous en avons pensé.

A vos raquettes ce weekend ! Parce que ce samedi 5 Mars, nous célébrerons la Journée mondiale du Tennis. A cette occasion, notre rédactrice, Lucie Morant, a testé un cours pour vous. Découvrez ses premières impressions de ce sport international, ainsi que quelques surprises...

Depuis des années, je regarde avec passion Roland Garros à la télévision. Sauf que voilà, je n'ai jamais mis les pieds sur un court de tennis. J'ai donc décidé d'arrêter de rester passive et de tenter l'expérience.
Je suis allée m’acheter tout l’équipement nécessaire : la jupe avec le petit haut coordonné, des baskets tendance que toutes mes collègues allaient vouloir me piquer s'offrir, bref, rien que l’essentiel. C’est une fois arrivée à la caisse je me suis rendue compte qu’il me manquait un truc. J'avais beau réfléchir, je ne voyais pas quoi. En retournant au stand tennis, j'ai eu l'illumination : il me manquait une raquette. Un détail insignifiant pour bien commencer semble-t-il.
Arrivée à mon premier cours, j’étais choquée de voir que PERSONNE n’avait fait d’effort de tenue. Zéro jupette, zéro short un peu classe, rien. Plus personne ne regardait Roland Garros ou quoi ? En tout cas moi, j'avais fière allure comme dirait ma grand-mère.
Le prof a voulu évaluer mes capacités. « Grandes » lui-ai-je répondu sûre de moi. A priori, ça n’a pas suffi puisqu’il m’a demandé de me positionner pour renvoyer les balles qu’il allait m’envoyer. Ok, pas de souci. J’ai tapé ma raquette contre la semelle de mes baskets, exactement comme à la télé les vrais pros. « Vous êtes au courant que vous n’êtes pas sur un court en terre battue ? » m’a-t-il demandé en me regardant comme si j’étais folle. Ah, c’était donc ça la raison de ce tapotage de semelle…
Pour ma défense il a envoyé la première balle beaucoup trop vite. Je n’ai pas eu le temps de la voir venir que, BAM, elle avait déjà atterri à 300 mètres de moi (plus ou moins). A la deuxième balle, j’étais prête : j’ai tendu le bras mais la balle n’est pas arrivée sur ma raquette. « Il va falloir songer à courir Mademoiselle » m’a dit le prof. Ah ? Courir ? Ok, « concentrons-nous » me suis-je dit. A la troisième balle j’ai couru, mais pas assez vite. « On va essayer le revers » a-t-il ajouté en jetant la balle à la vitesse de la lumière sur ma gauche. « Deux mains ! Il faut prendre la raquette à deux mains, pied droit en avant » m'expliqua-t-il de l’autre côté du court. Le temps que je coordonne mon pied et mes bras, c’était fini. Franchement, ça avait l’air plus simple à la télé.

Bon alors, après 15 minutes à m’agiter dans tous les sens, j’étais assez fière de pouvoir enfin toucher la balle. Au bout de 30, j’ai réussi à la renvoyer de l’autre côté du filet. YOU-HOU ! Victoire ! J'aurais bien exécuté une petite danse de la joie, mais je restais concentrée sur mon adversaire prof. Rouge comme une pivoine et dégoulinante de sueur, j'ai terminé mon premier cours heureuse et fière de moi. Loin d’être prête pour le grand chelem, ça n'empêche que je suis désormais capable de toucher quelques balles comme une pro et surtout de pouvoir dire que moi aussi, je sais jouer au tennis (plus ou moins).
Conclusion : Le tennis n'est pas un sport pour moi mais en revanche, c’est promis, plus jamais je ne hurlerai devant un match de tennis à la télé : « Mais enfin, elle était facile celle-là ». Plus jamais !