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S’ils insistent, mentez !

Non, non et non, ce n’est pas bien de mentir. Mais quand les gens autour de vous insistent tellement pour vous faire manger, qu’ils sabotent vos bonnes résolutions, un tout petit mensonge peut faire beaucoup de bien.

Par Weight Watchers
Dernière mise à jour 3 novembre 2020
S’ils insistent, mentez !

Dites « stop » aux saboteurs !

Maman avait raison : il ne faut pas dire des mensonges. Mais même elle serait d’accord pour dire que parfois ça vaut la peine de modifier un peu la réalité pour la bonne cause. Lorsqu’il s’agit de perdre du poids, vous le savez bien : il y a toujours un saboteur qui rôde dans les parages. Jouer à Pinocchio vous permettra en dernier ressort de venir à bout de ces sournois ennemis.

Et parmi tous les saboteurs, il y un groupe particulièrement dangereux : ceux qui insistent. Il s’agit le plus souvent d’amis, de membres de la famille, de voisins, de collègues, de chefs, de serveurs, de cuisiniers et autre tentateurs... et ils ont tous un point commun : selon eux vous ne mangez pas suffisamment. Dotés d’un incroyable talent pour le harcèlement, impossibles à soumettre et incapables de se satisfaire d’un « non merci », ils insistent et insistent jusqu’à ce que vous cédiez d’un « ok, je vais en reprendre un petit peu », fatigués de vous battre contre des moulins à vent. Ils veulent toujours que vous en mangiez plus et encore plus. Si vous acceptez, ce qui vous attend c’est encore plus de nourriture jusqu’au dessert.

Difficile d’esquiver à l’attention de ces saboteurs qui sont souvent des proches et des gens qui agissent sans savoir que vous faites attention à ce que vous mangez ou tout simplement par bonté et générosité. Ils sont persuadés que vous vous affamez pour perdre du poids et ne se rendent souvent pas compte qu’à force d’insister, ils vous font du tort. Si la vérité n’est pas suffisante, prenez note de ces pieux mensonges qui vous aideront à vaincre les insistant les plus coriaces.

  • Commencez par le plus simple : « Je viens de finir de manger, je suis repue mais merci beaucoup ! » En le disant, éloignez-vous de l’insistant et de sa nourriture histoire d’asseoir vos paroles par le geste.

Excuses de santé

  • Mettez la faute sur le médecin : « Je suis désolée mais mon médecin me l’interdit », «J'aimerais beaucoup mais je ne peux pas. Ordre du médecin ». Pas besoin de vous répandre en détails sur des hypothétiques problèmes de santé, prenez juste un air grave, voire tragique. Personne ne remettra en question un ordre du médecin.

  • Pour refuser les boissons alcoolisées (un problème récurrent dans le milieu professionnel) utilisez aussi l’excuse médicale : « je prends des médicaments, je ne peux pas boire d’alcool », « je suis sous traitement, je n’ai pas le droit de boire ».

  • Si vous êtes une femme, utilisez vos hormones : « je suis indisposée, ces jours, je n’ai vraiment pas faim », « c’est la mauvaise période du mois, j’ai l’estomac à l’envers ». Une excuse peu adaptée aux timides mais très efficace.

  • « La dernière fois que j’ai mangé….(et le nom du plat ou de l’ingrédient), j’ai été super malade. Je ne préfère pas prendre de risques ». La mine apeurée ou de dégoût de l’insistant vous indique qu’il est vaincu.

Excuses de conscience

  • Les croyances religieuses ou culturelles sont aussi des arguments qui font mouche : « je ne peux pas manger / boire tel ou tel aliment parce que ma religion me l’interdit ». Personne n’aura l’indiscrétion de vous demander de quelle religion il s’agit.

  • Pour éviter que les gens insistent avec des aliments très caloriques comme certaines viandes ou spécialités très grasses (burgers, pizza ou saucisson) devenez végétarien ou végétalien : « je suis désolé, je ne mange pas de poisson, ni de viande, je suis végétarien. »

Excuses extrêmes pour cas d’insistance extrêmes

  • « Je suis en train de me remettre d’une intoxication alimentaire. Je ne peux presque rien manger, que du liquide. » L’affaire est close, personne ne se risquerait à vous rendre encore plus malade. Comme liquides crédibles, choisissez de l’eau ou des infusions.

  • « Je suis allergique à… » A utiliser avec grande parcimonie dans des cas exceptionnels et surtout pas avec des proches. Il vous faudra sinon vous rappeler toute votre vie qu’en présence de tante Fernande ou de copain Hubert, vous êtes allergique à la terrine, aux produits laitiers ou au saucisson. Relativement embêtant à long terme.

Non, un point c’est tout

  • Parfois vous pouvez vous en sortir sans mentir. Il vous suffit alors de vous montrer très ferme et ne pas laisser l’insistant demander les motifs de votre refus. Soyez bref mais ferme : « Ca à l’air très bon, mais NON, MERCI ». (Il convient alors de prononcer ces ultimes paroles sur un ton fort et décidé). Pour un effet encore plus efficace, pensez à ajouter le geste à la parole en utilisant un langage corporel qui ne laisse planer aucun doute : levez la paume de la main et formez une barrière devant vous. Vous pouvez aussi croiser les bras au lieu de les laisser pendre nonchalamment. Adoptez une position qui dise à l’insistant : « je ne cèderai pas » et il battra à coup sûr en retraite sans poser de questions. (Ce genre de geste téméraire est cependant à proscrire lors du premier dîner avec votre belle-mère, surtout si elle vient du Sud, au risque d’être excommunié à jamais de la famille.)

  • Jouez sur l’humour

Jouez sur l’humour

  • Comme de nombreuses fois dans la vie, l’humour peut vous sauver de bien des situations : « Je ne peux pas manger plus car je souffre du syndrome d’AHTS, allergie aux habits trop serrés, qui ne se soigne qu’en perdant du poids ! ». Et toc !