Comment faire preuve de plus d'autocompassion
Technique de la semaine

Soyons honnêtes : il arrive à tout le monde de subir un échec. C'est parfaitement normal. Mais la prochaine fois que cela vous arrive, interrogez-vous pour savoir ce que vous diriez à un(e) ami(e) qui serait dans la même situation.
À essayer !
Pour aller plus loin…
Essayez d'imaginer ce que vous diriez à un(e) ami(e) qui vous avouerait ne pas avoir tenu une résolution. Lui feriez-vous la leçon en lui disant ce qu'elle aurait dû faire ? Iriez-vous jusqu'à lui rappeler tous les mauvais choix qu'il ou elle a faits ? Probablement pas. Face à des ami(e)s, on tient plutôt un discours réconfortant. Et pour soi-même ? Là, on est plutôt assez sévère. Mais il faut se souvenir que nous sommes tous des humains, et que l'erreur est humaine.
En étant bienveillant et tolérant envers soi-même, en s'acceptant tel que l'on est, il devient plus facile de vaincre les obstacles et de reprendre le bon chemin. Être sévère n'aide en rien, car la chance d'atteindre ses objectifs est plus mince si l'on se charge de critiques et qu'on se juge avec sévérité. On risque de se dévaloriser, et cela complique la possibilité de repartir du bon pied vers de bonnes habitudes. La façon dont on se voit, dont on se parle, est cruciale pour continuer à enchaîner les progrès.
Le ton que l'on adopte pour se parler ne changera probablement pas du jour au lendemain. Mais ce n'est pas grave : il faut du temps pour développer le réflexe d'autocompassion. Dans une première phase, il s'agit d'analyser la façon dont on se parle à soi-même et aux autres, pour ensuite pouvoir changer de comportement. Dans une phase ultérieure, il faut s'habituer à être plus tolérant et bienveillant envers soi-même.
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