État d'esprit

Positivez !

Il est parfois difficile de garder le sourire quand on a l'impression que tous les éléments sont ligués contre soi. Le temps qui s'est obscurci, les ennuis qui ne semblent pas vous lâcher, vos envies qui ne se concrétisent pas assez rapidement à votre goût ? Et pourtant, sourire est la clé pour garder la tête hors de l'eau. Sachez que ce que vous pensez détermine vos émotions et que vos émotions déterminent vos actions. Alors être positif, vous aimer, vous faire du bien, voilà ce qui pourrait vous aider. En effet, les gens qui font preuve de bienveillance envers elles-mêmes sont plus heureux (1).

 

Voici trois exercices à tester : 

Trouver une routine matinale

  • Tous les matins, programmez le chronomètre de votre téléphone sur une minute.
  • Respirez longuement et lentement 6 fois (allongez bien votre respiration, c’est  6 fois en une minute, pas plus !)
  • Tout en expirant, visualisez un paysage que vous connaissez, qui vous rassure, et qui vous rend d’humeur joyeuse.

Se débarrasser du négatif

Apprenez à repérer vos pensées négatives et à transformez les en pensée positive. Ca peut être pour des choses toutes simples. Par exemple, il pleut et vous avez oublié votre parapluie. Plutôt que de vous lamenter sur votre sort, dites-vous que c'est une chouette occasion pour aller faire un tour dans cette petite boutique que vous ne connaissiez pas encore ou pour aller vous poser quelques minutes dans un café et lire le livre que vous traînez au fond de votre sac. 

Sourire plus souvent

Pourquoi ne pas vous forcer à sourire même quand vous n'en avez pas envie ? Plus vous le ferez, plus ça viendra naturellement. Cela vous permettra également d'engager la conversation plus facilement avec les gens. Or, un dialogue positif vous enrichira spirituellement et vous permettra sans doute de changer d'état d'esprit.

 

(1) : Leary MR, et al. Self-compassion and reactions to unpleasant self-relevant events: the implications of treating oneself kindly. Journal of Personality and Social Psychology 2007;92:887-904.