« Les ateliers WW m’ont donné les moyens de me réapproprier ma santé. »

Cara R., 35 ans, a perdu 46 kg (102 lb)* depuis qu’elle s’est jointe à WW en septembre 2019.

* Les personnes qui suivent le programme WW peuvent s’attendre à perdre de 0,5 à 1 kg (1 à 2 lb) par semaine. Cara a perdu du poids dans le cadre d’un programme antérieur et de monWW et a continué avec monWW+.

Comme raconté à Katerina Gkionis

Mon « pourquoi » à la base de mon inscription : j’ai pris 68 livres pendant ma deuxième grossesse, ce qui était trop pour ma santé. Mes habitudes y étaient certainement pour quelque chose. Lorsque je me sentais fatiguée ou stressée (ce qui était souvent le cas, étant donné que j’avais un jeune enfant, un emploi à temps plein comme thérapeute et quelques autres projets en parallèle), je me retrouvais souvent à manger directement dans un pot de crème glacée en équilibre sur mon ventre.

J’avais déjà été membre de WW à deux reprises : une fois avant mon mariage, puis après la naissance de mon premier enfant. La vie était maintenant plus exigeante que jamais. Mon mari et moi savions que si je ne trouvais pas un moyen de me concentrer sur mon bien-être, nous allions tous en payer le prix. En septembre 2019, après m’être remise de ma césarienne, je suis retournée au WW Studio. J’avais besoin du soutien et la camaraderie des membres de mon atelier pour me remettre sur la bonne voie.

Mon plus grand défi au départ : ma relation avec la nourriture a toujours été très marquée par l’émotion. Chaque fois que je ressentais un sentiment fort – l’angoisse, le bonheur, l’excitation – la nourriture était la première chose qui me venait à l’esprit. Par exemple : « J’ai eu une dure journée, j’ai besoin de lasagne » ou « J’ai chaud et ma situation est pénible, j’ai bien le droit à de la crème glacée ». Lorsque je suis revenue dans le programme, je savais que j’aurais besoin d’aide pour contrer ce réflexe.

Comment WW m’a permis de connaître le succès : En revenant dans mon atelier, j’ai vu Louise, ma coach de WW, et les amis qui m’ont manqué pendant mon absence. En rentrant dans cet espace, j’ai eu l’impression de recevoir un câlin chaleureux. Quand j’étais plus jeune, je me disais souvent : « Ce n’est pas normal que je pense à la pizza quand je suis triste ». Les ateliers m’aident à me sentir moins seule et me permettent d’apprendre des expériences des autres. Par exemple, une autre membre a dit que son parcours avait pour but de se « réapproprier » son soi-même. Ça m’a vraiment interpellée. Pendant trois ans, mon corps a servi à créer la vie, il a enduré beaucoup de choses. J’ai décidé que je n’allais pas m’en vouloir pour les choses « négatives » que je voulais changer. J’ai décidé de me concentrer sur les habitudes saines que je créais, comme prendre le temps de préparer mes repas et faire des séances d’entraînement FitOn dans l’application WW.

Ce que je mange dans une journée

AutrefoisMaintenant
DéjeunerBagel au fromage à la crème; café glacé à la vanille française avec supplément de crème et de sucreGruau aux bleuets et aux fraises; café au lait écrémé
DînerClub à la dindeSalade avec poulet grillé, laitue, épinards, carottes et oignon rouge
SouperMets chinois à emporter, comme du poulet au sésame avec du rizSauté de poulet avec poivrons, oignons et ail, accompagné de riz brun
CollationsCollations aux fruitsPommes ou pêches fraîches

Le soutien additionnel que j’ai trouvé : lorsque la pandémie a frappé en mars 2020, nous sommes passés aux ateliers virtuels en raison des consignes de confinement. Le fait d’avoir une séance en ligne chaque semaine et de voir les visages de tout le monde sur mon écran était une source de réconfort. Bien que mon Studio WW ait rouvert depuis et que je sois revenue aux ateliers en personne avec mon groupe habituel, j’aime toujours participer à l’atelier virtuel des femmes noires que j’ai découvert pendant le confinement. Ce qui est merveilleux dans ce groupe, c’est qu’il y a une compréhension profonde et naturelle entre les membres; nous n’avons pas besoin d’expliquer comment les femmes noires sont perçues ou ce que l’on attend de nous. Cet atelier virtuel est un autre espace rempli d’esprit de communauté, de rire et d’amour.

L’objectif personnel que j’ai surpassé : avant d’avoir des enfants, mon mari et moi nous levions à 5 heures du matin quelques jours par semaine pour aller courir ou marcher. La réappropriation de mon corps signifiait en partie récupérer ces moments. J’ai recommencé à me réveiller tôt pour aller courir un peu dehors pendant que mon mari restait à la maison avec les enfants. L’été dernier, Louise m’a demandé si j’avais un objectif de course en tête. Sans trop y penser, j’ai dit : « Je vais courir un 10 km ». Je ne sais même pas d’où ça m’est venu! Mais le fait de me fixer un objectif m’a aidé à y parvenir, et même plus. J’ai fait un demi-marathon le mois dernier!

Comment je vis ma vie aujourd’hui : ayant perdu 102 livres*, je sens que je suis sur le bon chemin, mais cela ne veut pas dire que je n’ai pas de moments où je trouve ça difficile. Quand je ressens une faim émotionnelle, je me demande maintenant pourquoi je veux ce type de nourriture. Je me dis : « As-tu juste besoin d’une pause? Te sens-tu seule ou stressée? » Parfois, le mieux pour moi est d’appeler une amie; d’autres fois, je décide de prendre une portion de crème glacée et je l’inclus dans mon suivi. La leçon la plus importante que j’ai apprise est que, peu importe à quel point nous sommes occupés, notre santé vaut largement notre temps, notre énergie et notre concentration.