De l’importance de l’état d’esprit

Changer de perspective pour atteindre ses objectifs : l’histoire de Stephanie.

Programme WW : plan vert

Ce qu’elle pense du programme : « Je ne peux m’imaginer le quitter un jour. J’adore sa structure ».

 

« Il y a cinq ans, j’ai simplement cessé de me mettre en priorité », explique Stephanie, enseignante à Brantford, en Ontario.

Au fond d’elle-même, elle savait qu’elle voulait agir depuis un certain temps pour être en meilleure santé, mais explique qu’elle n’en avait tout simplement pas l’énergie. Puis, en novembre 2019, elle voit passer dans Facebook une publication concernant un événement de WW organisé dans sa ville. Cet événement de lancement était l’occasion de profiter de trois mois d’adhésion gratuite et de mieux connaître la communauté WW.

Stephanie s’est alors dit : « C’est peut-être ce dont j’ai besoin ».

Elle s’est donc présentée à l’événement du dimanche après-midi et a adoré son expérience.

« C’était vraiment incroyable », se rappelle-t-elle, au souvenir de l’énergie de cette journée et des ressources qui lui ont été fournies.

Le mercredi suivant, Stephanie se rendait à son premier atelier WW. Puis, six mois plus tard jour pour jour, elle échange avec nous pour partager son histoire.

« J’ai 48 ans maintenant. J’en avais 47 à l’époque et je savais que j’allais entamer la deuxième moitié de ma vie... C’était vraiment difficile pour moi. J’avais de la difficulté à monter et à descendre les escaliers, à mettre mes bottes d’hiver et à les attacher, à aider mes élèves, à m’accroupir, à aider physiquement ma fille, à charger et décharger la voiture... C’était une corvée, j’avais mal partout et j’étais essoufflée. C’est là que je me suis dit : « Je ne peux pas entrer dans la deuxième moitié de ma vie comme ça! »

Voilà ce qui est devenu le « pourquoi », le motif de Stephanie : entrer dans la seconde moitié de sa vie en bonne santé et forte.

« Je me suis fixé comme objectif de me réveiller le jour de mon 50e anniversaire en me sentant bien, forte et en bonne santé », raconte-t-elle.

Ce délai de deux ans et demi qu’elle se laissait lui a permis d’évacuer une partie de la pression; elle ne cherchait pas de solution miracle. Et pourtant, sans même se concentrer sur la perte de kilos, Stephanie a connu énormément de succès sur la balance au fil de son parcours, mais les victoires non liées à la pesée sont encore plus remarquables.

Tout est dans les petites choses du quotidien. Par exemple, cette fois où elle a monté les escaliers avec un énorme fourre-tout rempli d’articles d’épicerie lourds : « C’était si lourd et c’était tellement de travail... J’avais vraiment du mal à monter les escaliers. Je me suis alors demandé combien il pesait. Je l’ai donc mis sur la balance : il pesait 25 livres. À ce moment-là, j’avais perdu 32 livres, je crois, et je me suis dit : oh mon Dieu! Wow! Je trimballais ça partout! Pas étonnant que je trouvais cela difficile! »

Elle remporte une autre victoire non liée à la pesée chaque fois qu’elle s’arrête pour mettre de l’essence maintenant. Le levier pour ouvrir la porte de son réservoir d’essence se trouve dans le plancher de la voiture, côté conducteur. « Depuis que j’ai cette voiture, c’est-à-dire depuis quelques années maintenant, j’avais de la difficulté à atteindre le levier pour ouvrir le réservoir d’essence, mais ce n’est plus le cas ».

Le simple fait d’enfiler ses chaussures est une victoire chaque fois. Récemment, Stephanie a sorti ses sandales qu’elle n’avait pas portées depuis l’année dernière. Lorsqu’elle les a mises, elle a réalisé qu’elle devait resserrer les sangles sur le dessus. « Elles étaient si lâches et informes! »

Et la clé de toutes ces victoires? Son état d’esprit.

Régulièrement, Stephanie inscrit dans son planificateur à succès ses réflexions sur ses progrès, les pépins qu’elle rencontre en cours de route et ses objectifs pour chaque semaine.

« Je savais que tout partait de mon esprit, que j’avais besoin d’aide », explique-t-elle. « Je savais comment manger sainement, je savais ce qu’il fallait faire et j’ai le sentiment que ce nouveau programme WW m’a donné les outils et l’espace concrets pour en faire le suivi ».

Stephanie avait déjà suivi le programme WW dans le passé et savait de cette expérience qu’il fonctionnait. Mais l’attention que WW accorde désormais à l’aspect mental pour atteindre des objectifs fait toute la différence cette fois-ci.

« Mon état d’esprit a vraiment été l’aspect le plus important ».

Le bien-être de Stephanie lui a également permis de persévérer dans le programme, tout comme la communauté WW, qui reste forte même si tout a dû se faire virtuellement en raison de la pandémie de COVID-19.

WW fait désormais partie intégrante de sa vie et est là pour de bon, affirme Stephanie.

Pour toutes les personnes qui envisagent d’essayer WW, Stephanie donne le conseil suivant : « Faites-le, c’est tout. Faites-le, vous ne le regretterez pas. Faites-le en commençant à petits pas. Pas besoin de plonger sans filet et d’abandonner complètement toutes les choses que vous aimez et qui vous réconfortent. Pas besoin de courir un marathon demain matin! Il suffit de commencer. Passez la porte ou inscrivez-vous. Commencez à faire le suivi de vos aliments. C’est par là qu’il faut débuter. »

En ce qui concerne l’activité physique, Stephanie affirme qu’il faut commencer doucement.

« Faites une promenade de 15 minutes. C’est un point de départ. Allez jusqu’au bout de votre rue puis revenez. Faites des aller-retour entre deux maisons. L’idée est simplement de commencer », explique-t-elle, ajoutant qu’elle aurait aimé que quelqu’un lui dise la même chose il y a quelques années.

Réfléchissant au chemin parcouru, Stephanie note la différence qu’elle ressent depuis qu’elle a commencé son parcours. « La vie est tout simplement plus facile. Si c’est ce qui se passe maintenant après six mois seulement, imaginez comment je me sentirai à l’occasion de mon 50e anniversaire! Je serai prête à aborder cette fameuse deuxième moitié de vie! C’est tellement encourageant! »